Parc des écrins

Jeudi 14/07:

et c’est parti pour 4 jours de rando dans le parc des Ecrins.

Tout commence par de la montée, encore et encore, montée dans la forêt, montée dans les prairies, ça n’en finit plus. Le temps assez maussade et humide fait vite place à un soleil et une chaleur qui ne nous facilite pas la tache mais pas le choix, il faut continuer à monter. Au passage, on peut admirer la vue sur les Deux Alpes, de l’autre coté de la vallée.

Enfin, nous arrivons à notre premier campement en milieu d’après-midi. Une pause s’impose. Une dépose des sacs aussi. Certains d’entre nous décide de nous dégourdir un peu les jambes en continuant à montée un peu jusqu’au rocher percé qui ressemble à  un éléphant. Malheureusement le temps se gâte et le brouillard débarque, retenu sur le plan d’eau. Un petit chocolat au gite puis il est temps de monter le camp. Pendant notre escapade, un patou (un gros chien qui garde les troupeaux contre les prédateurs) nous a volé notre pain de campagne. Nous avons préféré ne pas essayer de parlementer avec lui, il ‘avait pas l’air commode ! au passage, il a aussi pissé sur mon sac ! heureusement que j’avais le sursac !

La brume s’accroche, il fait froid et très humide.

1er jour: +1195m

935–> 2130

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Vendredi 15/07 :

Départ matinal à 8h50, après un lever à 6h30

la brume a fini par se lever, un peu après le soleil. Nous pouvons enfin admirer le cirque dans le quel nous avons passé la nuit.

Aujourd’hui, journée à fort dénivelé positif et négatif !

On commence par le col de la muselle avec 500m de dénivelé. Dès le matin, c’est dur et ça l’est encore plus à cause des névés qu’il faut traverser et que le soleil commence à faire fondre. On patine pas mal avant de se retrouver sur du schiste, qui n’est pas beaucoup plus stable. Arrivés au col, un vent glacial nous attend, une petite pause à l’abri au sommet histoire de récupérer et cette fois c’est parti pour la descente -1200 m en plein soleil et sans une ombre aux alentours ouch. heureusement un petit bain de pied à l’eau fraiche donnera un peu de réconfort, suivi de près par un petit rafraichissement au village en contrebas pour le gouter !

Après nous être renseignés sur la suite du parcours, le guide annonçant une version alpine nous faisant un peu peur, nous décidons de continuer l’aventure et nous mettons en route. L’objectif est de rallier le point de camping avant le coucher du soleil.

La version alpine ne fait pas défaut, et nous devons ranger les bâtons pour mieux pouvoir grimper sur les rochers. C’est de l’escalade et plus de la rando.

Nous arrivons au point prévu pour le camp et là mauvaise surprise, pas un seul endroit plat. Nous continuons encore un peu et ouf, réussissons à dégoter un sol pas trop pentu.

Plutôt que de passer à nouveau la nuit seule dans ma tente au froid, je m’incruste avec deux compagnons et nous passons la nuit un peu à l’étroit mais bien au chaud.

2ème: +1165 / -1330

2130m–> 2625m –> 1295m–> 1965m

Samedi 16/07

Départ à 8h, le soleil est toujours au rendez-vous.

Montée a l’ombre jusqu’au lac labarre puis passage du col de romeiou. Et qui dit passage de col, dit descente de l’autre côté ! pas trop pentue au début puis plus difficile avec de beaux lacets qui font bien mal aux genoux. Arrivée dans la vallée, petite pause puis c’est reparti pour une grosse remontée finissant dans le schiste assez raide pour arrivée sur la crête. La passage de al crête est assez facile, car il n’y a pas trop de vent, heureusement car ce n’est pas très large et les pentes sont très raides. Mais nous ne sommes pas au bout de nos peines car voilà la brèche du Perrier avec une cheminée d’une cinquantaine de mètres très raide à descendre. Le sol est très friable et la pente très importante. J’ai vraiment eu peur de me casser la figure ! on a même failli perdre l’un d’entre nous quand une pierre décrochée par nos chaussures est venu le frôler alors qu’il nous attendait en contrebas.

Pour nous remettre de nos émotions, Arrêt pique nique( il est temps car il est presque 16h). déjeuner vite expédié car le temps commence à se gâter et nous avons encore pas mal de chemin avant d’atteindre notre point de chute. Une nouvelle grosse descente nous attend pour atteindre le lac du Lauvitel via le lac du plan Vianney

Dénivelé : +936 / -1343

1965–> 2438 –> 2020 –> 2491 –> 1546
Dimanche 17/07

Après une nuit très venteuse et pluvieuse à côté du lac. Nous nous réveillons sous un temps pas terrible. Nous décidons de plier le camp au plus vite afin de finir notre rando. Il ne reste plus grand-chose à parcourir. Nous aurons eu raison, l’orage finit par éclater et nous finirons par effectuer les  8 derniers km en plat sous une averse diluvienne.

Ouf! C’est terminé

Dénivelé : – 829

1546–> 717

Nous sommes trempés mais quand même heureux de notre rando. Les paysages étaient vraiment sublimes et nous avons quasi eu 3 jours de beau temps d’affilée, ce qui n’esp as chose commune en montagne !
Dénivelé total : -3502 / + 3296

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